{"id":394,"date":"2016-10-19T14:41:56","date_gmt":"2016-10-19T14:41:56","guid":{"rendered":"http:\/\/jmappanah.mu\/?p=394"},"modified":"2020-12-21T21:23:37","modified_gmt":"2020-12-21T17:23:37","slug":"favoriser-lentrepreneuriat-pour-baisser-la-note-dimportation","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/jmappanah.mu\/index.php\/2016\/10\/19\/favoriser-lentrepreneuriat-pour-baisser-la-note-dimportation\/","title":{"rendered":"Favoriser l\u2019entrepreneuriat pour baisser la note d\u2019importation"},"content":{"rendered":"<div class=\"field field-name-field-edition-number field-type-text field-label-inline clearfix\">Business Magazine No. &#8211; 1256 &#8211; du <span class=\"date_articles\">Mercredi 12 Octobre 2016<\/span> au <span class=\"date_articles\">Mardi 18 Octobre 2016<\/span><\/div>\n<div id=\"content-slide\">\n<div class=\"field field-name-field-op-main-image field-type-image field-label-hidden\">\n<div class=\"field-items\">\n<div class=\"field-item even\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" title=\"Jean-Max Appanah\" src=\"http:\/\/www.businessmag.mu\/sites\/businessmag\/files\/styles\/articles_full_content_img\/public\/main\/articles\/jean-max_appanah.jpg?itok=rpAbRZ2h\" alt=\"Jean-Max Appanah\" width=\"350\" height=\"234\" \/><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"field field-name-field-image-caption field-type-text-long field-label-hidden\">\n<div class=\"field-items\">\n<div class=\"field-item even\">Jean-Max Appanah, comptable sp\u00e9cialis\u00e9 dans les PME<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden\">\n<div class=\"field-items\">\n<div class=\"field-item even\">\n<p>Le pays est grandement d\u00e9pendant de l\u2019importation. Pourtant, nos entrepreneurs ont les comp\u00e9tences pour offrir au march\u00e9 local des produits de qualit\u00e9.<\/p>\n<p>Selon Statistics Mauritius, au deuxi\u00e8me trimestre, les importations du pays s\u2019\u00e9levaient \u00e0 Rs 40,18 milliards, soit une hausse de 7,3 % compar\u00e9 au premier trimestre. D\u2019ici\u00e0 la fin de l\u2019ann\u00e9e, nos importations devraient avoisiner les Rs 171 milliards contre des exportations de Rs 95 milliards, soit un d\u00e9ficit commercial de Rs 76 milliards.<\/p>\n<p>L\u2019\u00c9tat se trouve dans une situation compliqu\u00e9e : le volume d\u2019importations grimpe d\u2019ann\u00e9e en ann\u00e9e et lui fait perdre des devises. Pour r\u00e9soudre notre d\u00e9pendance des produits import\u00e9s, l\u2019une des solutions serait de booster la production locale et, du coup, assainir notre balance des paiements.<\/p>\n<p>\u00ab<em>Le secteur des PME est l\u2019opportunit\u00e9 qui permettra \u00e0 Maurice de r\u00e9duire sa d\u00e9pendance de l\u2019importation. C\u2019est ce que nous appelons de la substitution. En d\u2019autres mots, les PME peuvent r\u00e9pondre aux besoins du consommateur local<\/em>\u00bb, avance Vino Sookloll, publicitaire et pr\u00e9sident de l\u2019Association of Communication Agencies of Mauritius.<\/p>\n<p>Dans le domaine de l\u2019agroalimentaire, o\u00f9 notre note d\u2019importation est \u00e9lev\u00e9e (plus de Rs 32 milliards en 2015), les PME ont une belle carte \u00e0 jouer. Par exemple, il faudrait donner les moyens aux entrepreneurs d\u2019accro\u00eetre la production de poulet, de la nourriture en conserve et du lait en poudre.<\/p>\n<p>Jean-Max Appanah, comptable sp\u00e9cialis\u00e9 dans les PME, pousse le d\u00e9bat plus loin. \u00abIl est vrai que les PME peuvent contribuer \u00e0 r\u00e9duire les importations. Mais il s\u2019agit avant tout d\u2019une volont\u00e9 politique. La question qu\u2019on devrait se poser : est-ce que l\u2019\u00c9tat veut diminuer les importations ?<\/p>\n<p><strong>O\u00f9 est la volont\u00e9 politique ? <\/strong><\/p>\n<p>De son c\u00f4t\u00e9, le ministre des Affaires, de l\u2019Entreprise et des Coop\u00e9ratives reconna\u00eet que les produits import\u00e9s, malgr\u00e9 le co\u00fbt du fret, co\u00fbteraient moins cher que si l\u2019on produisait \u00e0 Maurice. Avant d\u2019exposer un autre probl\u00e8me : \u00ab<em>La production locale engendrait plus d\u2019emplois. Mais le march\u00e9 mauricien est restreint.\u00bb <\/em>Et le ministre de faire ressortir que nous ne pouvons pas produire en masse en raison de la petitesse du march\u00e9.<\/p>\n<p>Pour Beas Cheekhooree, vice-pr\u00e9sident de la Mauritius Export Association (MEXA), l\u2019\u00e9quation id\u00e9ale serait que les PME produisent \u00e0 la fois pour les march\u00e9s local et r\u00e9gional. \u00ab<em>Il est vrai que si les PME fournissent le march\u00e9 local, elles pourront fournir la r\u00e9gion. \u00c0 Maurice, nous produisons des fertilisants, des engrais, de la nourriture pour le b\u00e9tail. Et ce sont des produits agroalimentaires que les pays africains recherchent<\/em>\u00bb, pr\u00e9cise-t-il.<\/p>\n<p>Si l\u2019on veut encourager les entrepreneurs locaux \u00e0 s\u2019engager dans la production de produits agroalimentaires, il faudrait parall\u00e8lement qu\u2019on incite les Mauriciens \u00e0 consommer les produits du terroir. \u00ab<em>Il faudrait avant tout inciter les Mauriciens \u00e0 \u00eatre des patriotes en consommant des produits mauriciens<\/em>\u00bb, soutient-il. Il s\u2019agit aussi de changer la perception du consommateur sur la qualit\u00e9 des produits locaux. Cela peut se faire par le biais de campagnes promotionnelles, avec des investissements cons\u00e9quents \u00e0 la cl\u00e9. Au sein de l\u2019Association of Mauritian Manufacturers, l\u2019on est r\u00e9solument engag\u00e9 dans cette voie. Il y a quatre ans, l\u2019on a lanc\u00e9 le label Made in Moris. \u00c0 mars dernier, le label regroupait 55 entreprises, soit 165 marques pour un total de 2 500 produits.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"field field-name-field-op-author field-type-node-reference field-label-hidden\">\n<div class=\"field-items\">\n<div class=\"field-item even\">Shareenah Kalla<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"field field-name-field-topic field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix\">\n<div class=\"field-label\">Rubrique:<\/div>\n<div class=\"field-items\">\n<div class=\"field-item even\"><a href=\"http:\/\/www.businessmag.mu\/topic\/enjeux\">ENJEUX<\/a><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Business Magazine No. &#8211; 1256 &#8211; du Mercredi 12 Octobre 2016 au Mardi 18 Octobre 2016 Jean-Max Appanah, comptable sp\u00e9cialis\u00e9 dans les PME Le pays est grandement d\u00e9pendant de l\u2019importation. &hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"content-type":"","footnotes":""},"categories":[56],"tags":[73,74,63,66,75,72],"class_list":["post-394","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-press","tag-amm","tag-beas-cheekhooree","tag-jean-max-appanah","tag-maurice","tag-mexa","tag-vino-sookloll","no-thumb"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/jmappanah.mu\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/394","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/jmappanah.mu\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/jmappanah.mu\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/jmappanah.mu\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/jmappanah.mu\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=394"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/jmappanah.mu\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/394\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/jmappanah.mu\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=394"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/jmappanah.mu\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=394"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/jmappanah.mu\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=394"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}